Les Dossiers du 10
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Jacques Péridon : J’aurais aimé que Grégory Coupet se
taise
Les décisions de M. Bré m’ont presque
autant déplu que les déclarations de Grégory Coupet. Ce joueur, aussi agréable
et souriant soit-il, a exprimé sa crainte face au climat hostile qui règne
autour du Paris Saint-Germain. « A l’heure actuelle, je n’emmènerais pas mes
enfants au Parc des Princes », a déclaré le gardien parisien. Quelle
démagogie… M. Coupet ne doit pas oublier sa responsabilité dans cette
désastreuse situation. Il y a plusieurs mois, c’est lui qui promettait aux
supporters du Paris SG une grande saison. « Paris doit jouer la première
place. J’ose me mouiller. Ça va peut-être faire parler mais on a des
joueurs de qualité et on ne dispute pas la Coupe d’Europe. Alors, c’est
clair, on a tout pour foncer. » C’est bien lui qui leur a donné de l’es
poir, qui les a fait rêver. Tenir ce genre de propos aujourd’hui n’est pas
correct. On ne peut pas dire tout et son contraire en quelques mois. Et puis
ces enfants qui viennent au stade s’installent tranquillement dans une loge
après avoir accédé au stade par des voies sécurisées. Il ne peut rien leur
arriver. Certes, une blessure a tenu Coupet éloigné des terrains un long moment
et ne lui a pas permis de s’exprimer mais il aurait pu s’en passer.
Daniel Bravo : Ben Arfa et Nasri ont compris beaucoup
de choses
Ça va peut-être vous paraître présomptueux mais lorsque je regarde
le parcours de Samir Nasri ou Hatem Ben Arfa, je me revois à mes débuts.
Etais-je aussi doué ? Je ne peux pas l’affirmer mais j’ai commencé en
professionnels à l’âge de 17 ans. J’ai connu ma première sélection en équipe de
France à 19 ans. J’évoluais à ce moment-là comme milieu offensif. C’est pour
cela que je suis tout particulièrement les jeunes joueurs dont on parle très
tôt, pour voir leur évolution et savoir ce qu’ils ressentent, comprendre
pourquoi ils tardent parfois à confirmer, comme ce fut le cas pour moi.
Xavier Gravelaine : Les critiques sur Ollé-Nicolle
m'insupportent
A Nice, le contexte était quasiment impossible. Il lui a
fallu gérer de trop nombreux paramètres contre lui pour s'en sortir. Entre les
luttes de pouvoir au sommet, avec le départ de Cohen et l'arrivée de Stellardo,
l'effectif dont il disposait, avec neuf joueurs qui devaient partir pour la CAN, et l'héritage de Frédéric
Antonetti déjà assez lourd en soi à supporter, il fallait avoir des épaules
d'une largesse inimaginable pour s'en tirer. C'est trop facile de tout mettre
sur la responsabilité d'un seul homme.
Denis Charvet : Pour le Stade Français, la qualif’ s’est
envolée
Le Stade Français est apparu tellement orphelin face à l’ogre
toulousain que l’on aurait cru un remake de David contre Goliath. Le plus choquant
à mes yeux est le manque d’âme de cette équipe parisienne qui n’a jamais eu la
moindre révolte collective. Pas le moindre sursaut d’orgueil ni la moindre
fierté pour enrayer la machine qui la surclassait dans tous les domaines. Un
malaise s’est installé dans les travées du Stade de France à la fin du match.
Les regards hagards de Bernard Laporte et Max Guazzini en disaient long. Ils
sont restés longtemps bouche bée, sans voix. Le Stade Francais n’est pas pour
autant mort et enterré. Il renaîtra de ses cendres, comme toujours, mais nul
doute qu’une génération va disparaître.
Pierre Fulla : Rama Yade a-t-elle eu raison ?
La sortie médiatique de la secrétaire d’Etat aux Sports, Rama Yade, contre la Fédération française de football a suscité beaucoup de réactions dans le monde sportif. Pour Jean-François Lamour, ancien ministre des Sports, « elle a bien sûr le droit d’exprimer un avis mais on avait connu le même phénomène en 1998. Aimé Jacquet avait été lui aussi malmené par la presse. Nous avions choisi la prudence car le sport - et encore plus le football - n’est pas
une science exacte. Laissons aux journalistes le rôle de caisse de résonance. » Alain Calmat, qui occupa les fonctions de rama Yade, estime qu’un « président de fédération est élu par ses pairs et cette auto nomie doit être respectée. Je comprends que certains hommes politiques épousent la vox populi mais nous ne sommes plus au temps du Général de Gaulle. Lui avait repris les choses en main après l’échec olympique en 1960 à Rome en nommant un militaire, le Colonel Crespin, pour diriger le sport français. Les temps ont changé. »

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Mélina B. tacle la cérémonie de l’Euro 2016
Bonne nouvelle : vive la France ! Nous ne sommes pas encore champions du monde mais on a l’Euro 2016. |
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« A Paris, Sessegnon n’a pas progressé »
Dans Le 10 Sport Hebdo, Daniel Bravo brosse l’actualité du foot en 10 questions. Notre consultant pense que le PSG doit se séparer de Stéphane Sessegnon, qui est trop irrégulier depuis son arrivée. |
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«La Coupe de la Ligue des champions»
Adversaires sur le terrain en Coupe de la Ligue et en Ligue des champions, les présidents de l'OM, de l'OL et des Girondins ont décidé de se liguer en coulisse pour s'offrir un trophée commun : la tête de Frédéric Thiriez. |
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Remplacer Domenech, moi aussi je postule !
Soixante-cinq millions de sélectionneurs, dit le proverbe. Pas de raison de me voir refuser le droit de tenter ma chance. Voici donc le onze qui m'attire pour l'équipe de France, et même les 23 pour l'Afrique du Sud. On débat ? |
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Marseille dans la démesure, comme d'hab!
La Coupe du monde est à Marseille ? Non, l'OM a simplement remporté la Coupe de Ligue. Attendus par des milliers de supporters sur le vieux port et reçus en grande pompe à l'hôtel de ville par le maire de la ville, les joueurs marseillais ont été accueillis en héros. La folie marseillaise... |











