Le 10 Sport pour iPhone et iPad Télécharger sur l'App Store
Formule 1

Formule 1 - Hamilton : «J’aime faire face au danger, comme pour un dresseur de cobra»

par M.E.

Le sujet de la sécurité des pilotes en Formule 1 anime les débats depuis le décès de Jules Bianchi. Lewis Hamilton, lui, a choisi son camp et estime que le manque de danger dénature son sport.

C’est la question qui divise le paddock. La Formule 1 doit-elle tout faire pour que les pilotes ne prennent plus aucun risque ? Le halo de sécurité au-dessus du cockpit ou encore la puissance des voitures sont sur la table de la FIA depuis plusieurs saisons, surlignées en gras depuis le décès du regretté Jules Bianchi à Suzuka en 2014. Lewis Hamilton milite pour un sport dangereux. Pour le pilote Mercedes, la réduction des risques favorise d’ailleurs l’approbation des jeunes pilotes dans la catégorie reine du sport automobile.

« La F1 est un sport dangereux et doit le rester »

« La Formule 1 est un sport dangereux et doit le rester. C’est ce qui m’a donné l’envie de me lancer en sport automobile. Je ne veux bien entendu jamais me faire mal, mais il faut reconnaître que la F1 est devenue très sûre au fil des ans. Les circuits traditionnels me manquent, ceux où franchir la ligne blanche n’était pas sans conséquence. C’est aujourd’hui possible de le faire et de revenir sur la piste sans le moindre dommage ou la moindre perte de temps. L’apprentissage des jeunes pilotes est dès lors facilité. C’est pourquoi un rookie comme Max Verstappen peut faire de bons résultats en F1 dès sa première année. Rouler en Formule 1 est simplement plus facile aujourd’hui qu’il y a 20 ans. J’aime pour ma part faire face au danger, comme pour un dresseur de cobra : il est habitué de jouer avec vous, mais il y a toujours le risque de vous faire mordre », a ainsi confié Lewis Hamilton dans des propos relayés par F1i.