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Foot - PSG

PSG - Malaise : Quand Ben Arfa est comparé à Jérémy Ménez…

par T.K.

Non convoqué lors des trois derniers matches du PSG par Unai Emery, Hatem Ben Arfa fait beaucoup parler de lui hors des terrains. L’entraîneur de Bordeaux, Jocelyn Gourvennec, a tenté la comparaison avec Jérémy Ménez…

C’est le débat qui agit la France du football en ce moment. Unai Emery en fait-il trop avec Hatem Ben Arfa (29 ans) ? Non convoqué lors de la réception d’Arsenal en Ligue des Champions (1-1), puis lors de la victoire du Paris Saint-Germain à Caen (6-0), et une nouvelle fois pour le déplacement du club parisien à Dijon (victoire 3-0) mardi, l’international tricolore ne semble pas entré dans les plans du nouvel entraîneur du PSG. « Un choix sportif », justifie Emery. À l’image de Claude Puel au « Gym » l’an passé, Jocelyn Gourvennec, l’entraîneur de Bordeaux, a comparé le joueur parisien à son alter ego de la génération 87, Jérémy Ménez (29 ans), dont le profil de joueur « difficile à gérer » lui a longtemps été préjudiciable, avant d’être « canalisé » au service de l’équipe.

« Ce sont aussi des joueurs différents, et il faut l’accepter »

« Ce qui les rapproche, c’est que ce sont des joueurs de classe, capables de faire des choses que peu font. Les deux dans des registres un peu différents, encore que. Il y a aussi l’étiquette qu’on leur a collée de joueurs difficilement gérables. Je ne connais pas Hatem (Ben Arfa). Je n’ai pas l’image de lui d’un mauvais garçon, loin de là, comme pour Jérémy (Ménez). Jérémy est un peu victime de ses sautes d’humeur et du fait que ça se voit quand il n’est pas content. Mais il a un bon fond, il est respectueux. Après, ces sautes d’humeur-là, ce n’est pas à 29 ans qu’on va les gommer. Mon rôle, comme a sûrement été celui de Claude Puel avec Hatem, c’est de canaliser Jérémy pour qu’il se sente le mieux possible et qu’il serve l’équipe. Ce sont des joueurs qui demandent une attention particulière, mais ce sont aussi des joueurs différents, et il faut l’accepter, à partir du moment où ils sont dans le respect du groupe », a ainsi lâché Jocelyn Gourvennec dans les colonnes de L’Équipe.