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Handball

Handball – US Ivry : «Quand on joue collectif, c’est toujours pour mieux servir l’avenir»

par La rédaction

L’US Ivry et son président Marc-Olivier Albertini ont décidé de prolonger d’un an leur aventure avec Bpifrance, représenté par Patrice Bégay. Main dans la main, ils ont présenté à leurs partenaires, le nouveau logo, le nouvel équipementier ainsi que les touts nouveaux maillots du club val-de-marnais.

« Tout d’abord, j’ai le plaisir d’annoncer ce soir la prolongation, le nouveau partenariat, avec Bpifrance. » Le bal est ouvert par Marc-Olivier Albertini. Le président de l’US Ivry Handball a ainsi officialisé, devant l’ensemble des partenaires et les potentiels futurs associés, la prolongation d’un an du partenariat avec Bpifrance. Posté devant l’affiche présentant leur slogan : « Quand on joue collectif, c’est toujours pour mieux servir l’avenir », l’ancien joueur de l’USI a fait part de sa satisfaction d’avoir trouvé un accord, pour une deuxième année, avec Patrice Bégay, directeur exécutif communication et Bpifrance Excellence. « Je remercie Patrice (Bégay) de nous soutenir encore une fois. » 

Bpifrance et l’USI participent à la renaissance de la marque Hungaria

Marc-Olivier Albertini a ensuite tendu le micro à son coéquipier. En véritable maître de cérémonie, Patrice Bégay a coordonné l’ensemble de la séance. Celui-ci a initié son discours en énumérant l’ensemble des atomes crochus entre la Bpifrance et l’US Ivry. Tant de similitudes qui forgent leur projet pour préparer l’avenir. La BPI et l’USI c’est un « partage de valeurs, de simplicité, de proximité, de volonté, d’optimisme, celle qu’on aime, celle qui vertèbre les entrepreneurs. Et puis un mot qui je crois est vachement important, parce que si on ne l’a pas dans la vie on ne fait pas grand chose, c’est tout simplement la passion. Vous êtes des passionnés et moi ce qui m’a plu est que vous êtes des entrepreneurs du sport. Donc il y avait tout un lien pour vous avoir avec nous, » a conclu Patrice Bégay



L’ordre du jour ne concernait pas exclusivement la prolongation du partenariat entre la BPI et l’USI. Les deux entités ont profité de l’événement pour annoncer le nouvel équipementier, Hungaria (pour une durée de quatre ans), dévoiler les maillots pour la saison 2016-2017 et le nouveau logo. La marque française Hungaria date de 1931 et a disparu dans les années 1970. Elle renait de ses cendres depuis 2015 avec son Président Pierre Arcens, déjà engagé avec le RC Toulon en Top 14, le Stade de Reims en Ligue 1 et en pro A avec Nancy et Chalon. « Dès que j’ai su que l’USI revenait en première division, nous nous sommes intéressés à un potentiel partenariat, a avoué l’ancien directeur général chez Adidas France. Ayant moi-même pratiqué le handball plus jeune et étant passionné par ce sport, cela était une belle occasion. » En ce qui concerne le logo, le design est signé par Olivier Saguez. « J’ai voulu effectuer un travail discret qui renforce la mémoire du club en utilisant quelques éléments forts, a t-il confié. On retrouve évidemment les couleurs rouges et noires, mais aussi le nom de la ville, qui sonne bien. C’est par amitié et soutien au club que j’ai voulu designer ce nouveau logo car, étant jeune, j’ai aussi pratiqué le hand et retrouve au sein de l’USI un état d’esprit que je trouve admirable. »

« Vous savez pourquoi les gens d’Ivry m’aiment ' »

L’invité d’honneur pouvait ensuite rejoindre l’estrade. Marc-Olivier Albertini n’a pas tarit d’éloges quant il s’agissait de présenter Daniel Costantini. « Je sais que c’est quelqu’un de très très proche du club. S’il y a bien une personne pour parler des relations club-sportif-entreprise, c’est quand même lui qui est le mieux à même. Daniel (Costantini) est le plus Ivryens des Marseillais. » Le meilleur entraineur de tous les temps (élu par l’IHF) a été accueilli chaleureusement par les quelques cents personnes présentes. Tout en faisant le spectacle, l’icône du handball français a pu transmettre son savoir de joueur, d’entraineur, de consultant voire même d’entrepreneur avant de dévoiler au grand jour la raison pour laquelle il était tant aimé à Ivry. « Vous savez pourquoi les gens d’Ivry m’aiment ? A-t-il demandé. Ça va vous décevoir mais c’est comme ça. Parce que figurez-vous qu’en 1983, il y a eu une finale de championnat de France entre Marseille (qu’il entraînait) et l’US Ivry. J’avais fait une fixation sur un joueur de l’US Ivry, Patrick Persichetti que j’avais entrainé en équipe de France. J’avais dis à mes joueurs : il faut absolument qu’on l’empêche de marquer des buts. On a déclenché un homme à homme strict sur Persichetti qui n’a, bien sûr, pas touché un ballon du match. En revanche, l’USI a gagné parce que Persichetti était blessé, mais je n’étais pas au courant. L’information circulait moins qu’aujourd’hui et j’ai « pris en stricte », pendant une heure, un mec qui ne pouvait même pas faire une passe. C’est pour ça que les gens d’Ivry m’invitent aussi souvent et je remercie Marc-Olivier (Albertini) qui est là. »