PSG : L’offre «ridicule» du Qatar est révélée
Arthur Montagne -
Journaliste
Affamé de sport, il a grandi au son des moteurs de Formule 1 et des exploits de Ronaldinho. Aujourd’hui, diplomé d'un Master de journalisme de sport, il ne rate plus un Grand Prix de F1 ni un match du PSG, ses deux passions et spécialités

Depuis plusieurs mois, le conflit entre le PSG et la Mairie de Paris pour le rachat du Parc des Princes bat son plein. Le club de la capitale se tourne même désormais vers l’éventualité de racheter le Stade de France. Interrogée sur le sujet, Anne Hidalgo, maire de Paris, estime que le PSG n’a pas fait les efforts nécessaires et dévoile l’offre qu’elle juge ridicule pour le rachat du Parc des Princes.

Ce n’est plus un secret, le PSG souhaite devenir propriétaire de son stade afin de poursuivre son expansion. Face à l’intransigeance de La Mairie de Paris qui refuse de vendre de le Parc des Princes, le Qatar se serait positionné pour devenir propriétaire du Stade de France. La Maire de Paris Anne Hidalgo lâche ses vérités dans ce dossier.

Le coup de gueule d’Anne Hidalgo

« Ma position est-elle irrévocable? Oui parce que vous savez, on avait ouvert la porte à la possibilité de vendre le stade à notre club. C'est vrai que dans le modèle économique des grands clubs, ils sont presque tous propriétaires et cet argument, on l'a bien sûr regardé. La deuxième chose c'est que pour vendre, il fallait d'abord qu'il y ait respect des règles parce que ça appartient aux Parisiens, ça ne m'appartient pas personnellement. On est dans un pays où l'état de droit fonctionne, il y a des procédures. Il y a des prix qui doivent être fixés et doivent correspondre au bien. Quand, à l'issue de tout un processus durant lequel on a discuté et essayé d'évaluer ce que pouvait être le prix du Parc des Princes, le club a proposé 38 millions d'euros... je pense que le mot 'ridicule' est celui qui convient », lance-t-elle pour RFI avant de dévoiler le montant de l’offre du Qatar.

«On est dans un état de droit»

« Par ailleurs, on s'est dit qu'il n'y avait plus de chemin possible, arrêtons de discuter pour ne pas arriver à un accord. Et puis on est dans un état de droit. je ne sais pas si c'est par rapport au Qatar. On est dans un état de droit. Oui c'est vrai que chez nous, les stades ne poussent pas comme des champignons, c'est vrai que vous n'arrivez pas avec un paquet de millions et devenez acquéreur de n'importe quel bien pour n'importe quelles conditions », ajoute Anne Hidalgo.

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